Un psychologue de Nîmes porté disparu depuis le 21 décembre a été retrouvé mort dans des circonstances troublantes. Le corps de Salah Bouabdallah a été découvert enterré dans le jardin de son domicile, après que son fils de 27 ans a avoué être responsable de sa mort. Une enquête criminelle est en cours pour éclaircir ce drame familial qui a suscité une vive émotion dans la ville.
🔍 En bref :
🕵️ Psychologue nîmois disparu depuis le 21 décembre
⚠️ Le corps retrouvé enterré dans le jardin familial le 28 décembre
📌 Le fils du défunt, âgé de 27 ans, a reconnu le meurtre
🚨 Enquête judiciaire menée par les autorités locales
👨‍👦 Révélations et investigation au cœur du mystère entourant cette affaire
Disparition mystérieuse à Nîmes d’un psychologue respecté
Salah Bouabdallah, psychologue âgé d’une cinquantaine d’années, n’avait plus donné signe de vie depuis le mardi 21 décembre. Ce professionnel reconnu dans la région de Nîmes était attendu à plusieurs rendez-vous, mais son absence préoccupait ses proches et collègues. Dès les premiers jours, cette disparition a rapidement pris une tournure inquiétante.
Les appels à témoins ont été diffusés sur les réseaux sociaux, mobilisant la communauté locale. L’annonce officielle avait alerté les habitants, tandis que les policiers ont lancé des recherches ciblées aux alentours de la résidence familiale.
Une révélation dramatique du fils lors de l’enquête
Ce dimanche 28 décembre, le mystère autour de la disparition s’est épaissi quand le fils du psychologue, âgé de 27 ans, s’est livré aux enquêteurs. Il a avoué le meurtre de son père
, selon les informations rapportées.
Les circonstances exactes du drame restent pour l’instant floues, tandis que les autorités s’efforcent de documenter précisément le déroulement des faits. Le corps a été retrouvé dans le jardin du domicile familial, enterré, ce qui confirme les dires du suspect.
La procureure de Nîmes, Cécile Gensac, a confirmé l’ouverture d’une enquête criminelle et la garde à vue du fils, expliquant que « la gravité des faits et la nature familiale du drame nécessitent une investigation approfondie ».
Enquête en cours et analyse des premières pistes
Les forces de l’ordre poursuivent leur investigation, dans l’objectif de recueillir des preuves et de comprendre les motivations exactes du meurtre. La disparition de Salah Bouabdallah avait initialement dirigé les recherches vers une éventuelle fugue ou une disparition volontaire, mais les aveux du fils ont bouleversé cette hypothèse.
Les experts examinent désormais la scène de crime et collectent les éléments médico-légaux pour confirmer les circonstances et la date précise du décès.
Cette affaire a mis en relief un drame familial particulièrement sombre qui a interpellé la communauté locale et la profession de psychologue, soulevant des interrogations sur les facteurs pouvant mener à un tel événement.
Réactions locales et impact sur la ville de Nîmes
La découverte a suscité une onde de choc dans la ville de Nîmes, où le psychologue était connu pour son engagement professionnel. De nombreux habitants ont exprimé leur tristesse et leur incompréhension face à cette tragédie domestique.
Les réseaux sociaux ont rapidement relayé les informations, alimentant discussions et questionnements autour de cette disparition mystérieuse et de la violence familiale qui en est à l’origine.
Les autorités incitent la population à respecter la procédure judiciaire en cours et à réserver tout commentaire aux faits officiellement établis.
État actuel de l’affaire et perspectives
Alors que l’enquête se poursuit, la garde à vue du fils pourrait être prolongée dans les prochains jours en fonction des avancées de l’investigation.
Les autorités cherchent à clarifier le mobile et à déterminer si d’autres éléments pourraient expliquer ce drame et éclairer définitivement le mystère entourant cette affaire.
Cette affaire reste suivie de près par les médias locaux et nationaux, témoignant de la gravité des faits et de l’émotion qu’ils suscitent dans la société.
Pour plus d’informations détaillées, consulter les derniers comptes rendus publiés par BFM TV et Le Parisien.


