Recette de choux farci de grand-mÚre : un plat traditionnel à redécouvrir

découvrez la recette traditionnelle du choux farci de grand-mÚre, un plat savoureux et réconfortant à redécouvrir en famille.

Quand on parle de choux farci, on pense tout de suite Ă  ce plat de grand-mĂšre qui mijote longtemps, qui parfume l’appartement dĂšs la fin de matinĂ©e, et qui finit par rĂ©unir tout le monde Ă  table sans qu’on ait besoin d’insister. Chez nous, c’est typiquement le plat qu’on lance un dimanche, quand on a envie d’une cuisine maison solide, gĂ©nĂ©reuse, et franchement rassurante. On l’a refait plusieurs fois, parfois avec des feuilles trop cassantes, parfois avec une farce trop serrĂ©e, et on a ajustĂ©. Aujourd’hui, on sait exactement ce qui fait la diffĂ©rence : le blanchiment des feuilles, le bon niveau de bouillon dans la cocotte, et une cuisson douce qui respecte le chou.

L’idĂ©e n’est pas de “faire compliquĂ©â€ ni de singer la grande gastronomie française. On vise plutĂŽt la rĂ©ussite du quotidien : des feuilles tendres qui se coupent Ă  la cuillĂšre, une farce maison moelleuse qui tient sans ĂȘtre compacte, et un jus de cuisson concentrĂ©, un peu sucrĂ© par les carottes, bien rond grĂące aux oignons. Avec cette recette traditionnelle et quelques repĂšres concrets (temps, tempĂ©ratures, gestes), on peut vraiment redonner sa place Ă  cette recette ancienne dans notre cuisine familiale—celle qui nourrit, qui rĂ©chauffe, et qui ne triche pas.

En bref

  • đŸ„Ź Choisir un chou vert frisĂ© bien ferme (autour de 2,2 kg pour 4 personnes) et le prĂ©parer sans l’abĂźmer.
  • ⏱ Compter 1 heure de prĂ©paration active + 2 heures de cuisson douce pour un vrai plat rĂ©confortant.
  • đŸ”„ Tenir une cuisson Ă  180°C en cocotte, avec le bouillon Ă  mi-hauteur des choux farcis.
  • 🧄 RĂ©ussir une farce maison moelleuse : chair Ă  saucisse de qualitĂ©, herbes fraĂźches, mie de pain au lait.
  • 🧊 Mieux le lendemain : conservation 3 Ă  4 jours, rĂ©chauffage 15 minutes Ă  feu doux avec un peu de bouillon.

Table of Contents

Choux farci de grand-mÚre : choisir le chou et préparer les feuilles comme dans la recette ancienne

Dans un choux farci rĂ©ussi, tout commence avant mĂȘme la farce : c’est le lĂ©gume qui donne la structure, la tendretĂ© et une partie du goĂ»t. On a remarquĂ© que si le chou est trop lĂ©ger, les feuilles se dĂ©chirent facilement et la cuisson finit par “laver” les arĂŽmes. À l’inverse, un chou bien dense, avec des feuilles serrĂ©es, tient la route et donne ce cĂŽtĂ© enveloppant qu’on attend d’un plat de grand-mĂšre.

Pour 4 personnes, on part volontiers sur un chou vert frisĂ© d’environ 2,2 kg. C’est gĂ©nĂ©reux, mais c’est aussi ce qui permet de faire des ballotins bien dodus, avec un peu de marge au cas oĂč certaines feuilles seraient abĂźmĂ©es. On enlĂšve d’abord les feuilles externes fatiguĂ©es, puis on dĂ©tache dĂ©licatement les belles feuilles une Ă  une. On Ă©vite de tirer : on glisse plutĂŽt la pointe d’un couteau au niveau de la base, et on accompagne le geste.

Blanchir 5 minutes : le petit geste qui évite 80% des galÚres

On a longtemps cru qu’on pouvait sauter l’étape, surtout quand on est pressĂ©s. Mauvaise idĂ©e : sans blanchiment, les feuilles cassent au pliage, et on se retrouve Ă  “patcher” avec des morceaux. Notre repĂšre : 5 minutes dans une grande casserole d’eau bouillante salĂ©e, pas plus. Les feuilles doivent devenir souples mais garder du ressort.

Ensuite, on les plonge dans de l’eau bien froide (idĂ©alement glacĂ©e) pour stopper la cuisson. Visuellement, on garde un vert plus franc, et surtout, au toucher, la feuille se travaille sans s’effilocher. On Ă©goutte sur torchons propres : si elles sont trop mouillĂ©es, la farce glisse au montage, et le jus se dilue Ă  la cuisson.

Notre repĂšre pratique : parer la cĂŽte centrale sans massacrer la feuille

Sur chaque grande feuille, la cĂŽte centrale peut ĂȘtre trop Ă©paisse. Si on la laisse, le roulage devient difficile et la cuisson est moins homogĂšne. On fait simple : on aplatit la cĂŽte au couteau (en la “cassant” lĂ©gĂšrement), ou on enlĂšve une fine bande sur l’épaisseur, sans couper la feuille en deux. L’objectif, c’est une feuille qui se replie comme un tissu, pas comme du carton.

On garde aussi quelques feuilles plus petites pour “boucher” si besoin, et on rĂ©serve le cƓur (trop ferme pour envelopper) : finement Ă©mincĂ©, il peut enrichir le lit de cuisson. À ce stade, on a la base d’une recette traditionnelle prĂȘte Ă  accueillir une farce bien assaisonnĂ©e, et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qu’on attaque ensuite.

Farce maison pour choux farcis : goût, moelleux et équilibre façon cuisine maison

La farce maison, c’est le cƓur du plat : si elle est sĂšche, on a beau avoir un chou parfait, l’ensemble paraĂźt triste. Si elle est trop humide, elle se dĂ©lite et le ballotin se vide partiellement Ă  la dĂ©coupe. AprĂšs plusieurs essais, on s’est stabilisĂ©s sur un mĂ©lange qui marche bien en cuisine rustique : assez riche pour rester juteux, mais structurĂ© pour tenir.

Pour 4 personnes, notre base : 500 g de chair Ă  saucisse de bonne qualitĂ© + 200 g de porc hachĂ©. La chair apporte le gras et l’assaisonnement “rond”, le hachĂ© affine la texture. On sort la viande du rĂ©frigĂ©rateur 2 heures avant si possible : ça se mĂ©lange mieux et la cuisson dĂ©marre plus rĂ©guliĂšrement.

Les liants : Ɠufs + mie de pain au lait, mais dosĂ©s

On ajoute 2 Ɠufs battus et 100 g de mie de pain trempĂ©e dans du lait tiĂšde, puis essorĂ©e. Ce duo donne une farce souple, presque “pudding salĂ©â€, qui reste fondante aprĂšs 2 heures de four. L’erreur qu’on a faite au dĂ©but : trop de pain. RĂ©sultat, une farce qui gonfle et devient spongieuse. Mieux vaut rester raisonnables et ajuster si la farce semble trop molle.

Aromates et herbes : ce qui fait sentir la cuisine familiale dÚs le mélange

On cisĂšle 3 Ă©chalotes, on Ă©crase 1 gousse d’ail, puis on ajoute un bon bouquet d’herbes : persil plat, ciboulette, et un peu de thym. À l’odeur, on doit sentir quelque chose de frais, pas seulement le porc. On sale avec un sel aux herbes si on en a, sinon sel fin + poivre.

Notre habitude : on fait revenir rapidement une cuillerĂ©e de farce dans une petite poĂȘle pour goĂ»ter l’assaisonnement. C’est plus sĂ»r que de “deviner”, et ça Ă©vite un plat trop fade aprĂšs deux heures de cuisson.

Variantes réalistes, testées sans trahir la recette ancienne

Selon ce qu’on a dans les placards, on adapte sans dramatiser. On a dĂ©jĂ  ajoutĂ© une poignĂ©e de riz cru (bien rincĂ©) pour une texture plus moelleuse : il boit du jus et donne un cƓur plus tendre. On a aussi essayĂ© une note sucrĂ©-salĂ© avec 2 ou 3 pruneaux hachĂ©s : surprenant, mais trĂšs cohĂ©rent avec le chou. Et quand on veut une touche plus relevĂ©e, une pointe de sauce pimentĂ©e fonctionne, Ă  condition de rester discret pour ne pas masquer le goĂ»t du chou.

Avec la farce prĂȘte, on a entre les mains l’essentiel de ce plat rĂ©confortant. La suite se joue sur le geste : rouler sans serrer trop fort, et former des ballotins qui cuisent de façon rĂ©guliĂšre.

Quand on regarde quelqu’un rouler des feuilles, on comprend vite un dĂ©tail : la main doit ĂȘtre ferme, mais pas crispĂ©e. C’est exactement l’état d’esprit Ă  viser au montage.

Monter des choux farcis à l’ancienne : roulage, compactage et astuces de plat de grand-mùre

Le montage, c’est l’étape oĂč on peut perdre du temps si on n’a pas nos repĂšres. On a connu les ballotins qui s’ouvrent, la farce qui s’échappe dans la cocotte, ou le chou trop serrĂ© qui devient compact. Avec quelques habitudes, on obtient un rĂ©sultat rĂ©gulier, digne de la cuisine maison qu’on aime : simple, net, et sans stress.

QuantitĂ© de farce : notre rĂšgle “2 cuillĂšres, pas plus”

Sur une grande feuille, on dĂ©pose l’équivalent de 2 cuillĂšres Ă  soupe de farce (un peu bombĂ©es). On place la farce vers la base de la feuille, pas au centre. Pourquoi ? Parce que le premier rabat doit “enfermer” la farce, puis les cĂŽtĂ©s viennent verrouiller. Si on met au milieu, on tire sur la feuille et elle craque.

On replie d’abord le bas sur la farce, puis on rabat les cĂŽtĂ©s comme pour un petit paquet, et on roule sans Ă©craser. Le ballotin doit ĂȘtre compact au toucher, mais on doit encore sentir un peu de souplesse. Trop serrĂ©, et la farce se densifie pendant la cuisson lente.

Ficeler ou pas : deux écoles de cuisine familiale

On peut ficeler avec de la ficelle de cuisine, surtout si on fait un gros chou farci entier. Pour des petits ballotins, on s’en sort souvent sans ficelle si le roulage est correct et si on les place bien serrĂ©s dans la cocotte. Quand on veut ĂȘtre tranquilles, on met un petit tour de ficelle : ça sĂ©curise, surtout si certaines feuilles sont fines.

Le lit de cuisson : un détail de cuisine rustique qui parfume tout

Dans la cocotte, on fait revenir 2 oignons et 2 carottes coupĂ©s finement avec 2 cuillĂšres Ă  soupe d’huile d’olive, environ 8 minutes, juste pour les attendrir et les dorer lĂ©gĂšrement. On peut ajouter un peu de cƓur de chou Ă©mincĂ©. Ce lit Ă©vite que le fond accroche et donne au jus une douceur trĂšs agrĂ©able.

Tableau de repĂšres (montage + cuisson) pour se sentir sĂ»rs đŸ§Ÿ

Étape RepĂšre concret Ce qu’on observe 👀 Erreur frĂ©quente ⚠
Blanchiment 5 min dans eau bouillante salĂ©e Feuille souple, vert encore vif đŸ„Ź Trop cuire → feuille molle, qui se dĂ©chire
Farce 2 viandes + 2 Ɠufs + mie essorĂ©e Texture collante mais pas liquide 🍖 Trop de pain → farce spongieuse
Roulage 2 c. Ă  soupe par grande feuille Ballotin compact, bords bien rentrĂ©s ✅ Serrer trop fort → farce dense aprĂšs cuisson
Cuisson 180°C, 2 h, bouillon Ă  mi-hauteur Feuilles fondantes, jus parfumĂ© đŸČ Pas assez de liquide → dessĂšchement

Une fois les ballotins prĂȘts et calĂ©s dans la cocotte, on est Ă  deux doigts du rĂ©sultat final. Tout se joue maintenant sur la gestion de l’humiditĂ© et sur la patience : c’est la partie “mijotage” qui fait la signature de cette recette traditionnelle.

Cuisson du choux farci en cocotte : la méthode douce de la recette traditionnelle

La cuisson, c’est lĂ  que le plat rĂ©confortant prend sa vraie personnalitĂ©. On ne cherche pas une feuille “al dente” : on veut du fondant, mais sans que le chou parte en charpie. Pour ça, on s’impose une rĂšgle : 180°C maximum. On a essayĂ© plus chaud “pour aller plus vite” ; Ă  chaque fois, on obtient des feuilles plus sĂšches sur le dessus, et une farce moins moelleuse.

Le bon niveau de bouillon : mi-hauteur, pas au hasard

On verse environ 400 ml de bouillon de volaille (ou bouillon de lĂ©gumes), en visant un liquide qui arrive Ă  mi-hauteur des choux farcis. Trop peu, et ça rĂŽtit plus que ça mijote. Trop, et les arĂŽmes se diluent, la sauce devient pĂąle. À mi-hauteur, on a Ă  la fois vapeur et contact avec le jus : c’est ce qui donne cette texture enveloppĂ©e, typique de la cuisine familiale.

Deux heures sans y toucher : la patience qui paye

On couvre la cocotte, puis on enfourne pour 2 heures. Le point le plus difficile, c’est de ne pas ouvrir toutes les 10 minutes. À chaque ouverture, on perd de la vapeur, et la feuille du dessus peut se dessĂ©cher. Si on veut vĂ©rifier, on le fait une fois, Ă  mi-cuisson, rapidement.

À la sortie, le signe qui ne trompe pas : quand on plante la pointe d’un couteau, la feuille s’enfonce sans rĂ©sistance, et le jus sent Ă  la fois le chou, l’oignon confit et les herbes. Visuellement, le bouillon a lĂ©gĂšrement rĂ©duit et brille un peu.

Adapter la cuisson selon le matĂ©riel (sans changer l’esprit)

Si on n’a pas de cocotte en fonte, une cocotte en inox fonctionne, mais on surveille davantage le fond : on garde toujours ce lit de lĂ©gumes, et on vĂ©rifie qu’il reste du liquide. Sur la plaque, Ă  feu trĂšs doux, ça marche aussi : on vise un frĂ©missement discret, jamais une Ă©bullition forte.

Quand on prĂ©pare un gros chou farci entier plutĂŽt que des ballotins, on augmente parfois lĂ©gĂšrement le temps (jusqu’à 2h15) selon la taille, mais on garde la mĂȘme tempĂ©rature. L’important, c’est que le cƓur soit bien chaud et que la farce soit prise.

On aime bien regarder des cuissons en cocotte pour caler nos repÚres : le niveau de bouillon, la couleur du jus, et ce frémissement doux qui fait tout le charme de la cuisine rustique.

Servir, accompagner et conserver le plat de grand-mĂšre : organiser la cuisine maison sur plusieurs jours

Un choux farci a ce talent rare : il est gĂ©nĂ©reux le jour mĂȘme, et souvent encore meilleur aprĂšs une nuit au frais. C’est typiquement le plat qu’on prĂ©pare quand on veut se simplifier la semaine tout en mangeant “vrai”. On le sort, on rĂ©chauffe doucement, et on a l’impression d’avoir cuisinĂ© pendant des heures—alors que tout est dĂ©jĂ  lĂ .

Accompagnements simples qui respectent la recette traditionnelle

On évite les accompagnements compliqués : le chou et la farce ont déjà une forte présence. Notre trio le plus fiable :

  • đŸ„” Pommes de terre vapeur + persil : neutre, efficace, parfait pour le jus.
  • 🍚 Riz pilaf : absorbe la sauce, et donne une assiette trĂšs “repas complet”.
  • đŸ„— Salade verte croquante : elle apporte la fraĂźcheur qui Ă©quilibre la richesse.

Au service, on met les ballotins dans des assiettes creuses, puis on nappe avec le jus. Si on a le temps, on fait réduire le jus 5 minutes sur le feu : il devient plus brillant, plus serré, et les arÎmes de carotte ressortent.

Conservation 3 Ă  4 jours : le vrai luxe de la cuisine familiale

On conserve les choux farcis 3 Ă  4 jours au rĂ©frigĂ©rateur, dans une boĂźte hermĂ©tique, avec un peu de jus. Sans ce jus, les feuilles prennent vite un coup de sec. Le lendemain, on sent souvent que les parfums se sont “posĂ©s” : l’ail est plus discret, les herbes se fondent, et l’ensemble gagne en profondeur. C’est une des raisons pour lesquelles on adore cette recette ancienne.

Réchauffage : 15 minutes à feu doux, et ça change tout

Notre mĂ©thode prĂ©fĂ©rĂ©e : une casserole ou une petite cocotte, 15 minutes Ă  feu doux, avec un fond de bouillon ou le jus rĂ©servĂ©. On couvre, on laisse la vapeur travailler. Le micro-ondes dĂ©panne, mais il a tendance Ă  rendre la farce plus â€œĂ©lastique” et Ă  sĂ©cher les bords des feuilles.

Au four, ça marche trùs bien aussi : 160°C, couvert (papier aluminium ou couvercle), le temps que ce soit bien chaud à cƓur. On ne cherche pas à gratiner : on veut retrouver le moelleux initial.

“Lire aussi” : autres plats de cuisine maison qui mijotent et rassurent

Avec ces repĂšres, on garde l’esprit de la gastronomie française du quotidien : des produits simples, un savoir-faire Ă  portĂ©e de main, et un plat qui se partage sans chichi.

Peut-on préparer les choux farcis la veille ?

Oui, et on le fait souvent. On cuit complÚtement, on laisse refroidir, puis on conserve au réfrigérateur avec le jus. Le lendemain, on réchauffe doucement (15 minutes à feu doux avec un peu de bouillon) : les saveurs sont généralement plus fondues et le plat encore plus harmonieux.

Pourquoi nos feuilles se déchirent au roulage ?

Le plus souvent, c’est un blanchiment insuffisant ou des feuilles trop sĂšches au moment du montage. On vise 5 minutes de blanchiment, puis refroidissement Ă  l’eau froide et Ă©gouttage sur torchon. On pense aussi Ă  parer la cĂŽte centrale (l’aplatir ou retirer une fine bande) pour que la feuille se plie sans casser.

Comment éviter une farce trop compacte aprÚs cuisson ?

On Ă©vite de trop tasser la farce au mĂ©lange et surtout au roulage. On garde une texture souple avec 2 Ɠufs et un peu de mie de pain au lait bien essorĂ©e, sans excĂšs. Enfin, on respecte la cuisson douce Ă  180°C : trop chaud, la farce se resserre et perd son moelleux.

Peut-on allĂ©ger la recette sans perdre l’esprit du plat de grand-mĂšre ?

Oui. On peut remplacer une partie de la chair Ă  saucisse par du porc plus maigre, ou ajouter un peu de riz pour gagner en moelleux sans ajouter de gras. On peut aussi augmenter la part d’herbes fraĂźches et servir avec une salade bien croquante. On garde en tĂȘte que le bouillon Ă  mi-hauteur est indispensable pour conserver la tendretĂ©.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut