JO 2026 : Un skieur proteste contre l’ICE en urinant dans la neige et fait face à des menaces

lors des jo 2026, un skieur proteste contre l'ice en urinant dans la neige, suscitant de vives réactions et des menaces à son encontre.

JO 2026 : un skieur britannique au cœur d’une controverse après une protestation choc ❄️⛷️
Lors des Jeux Olympiques d’hiver 2026 à Milan-Cortina, le skieur acrobatique britannique Gus Kenworthy a suscité une importante polémique en publiant une photo sur les réseaux sociaux où il a uriné dans la neige pour inscrire un message de désaveu envers l’ICE, la police de l’immigration américaine. Cette manifestation provoque un vif débat et conduit à des menaces contre l’athlète.

En bref 🔹
Gus Kenworthy a inscrit dans la neige à l’aide de son urine un message explicite contre l’ICE lors des JO 2026.
🔹
Cette action a déclenché une controverse importante à l’échelle internationale.
🔹
L’athlète, ancien représentant des États-Unis et désormais sous les couleurs britanniques, fait face à des menaces de mort.
🔹
Le geste s’inscrit dans un contexte plus large de protestations politiques en marge des sports d’hiver.
🔹
Les organisateurs des JO et les autorités locales n’ont pas encore communiqué officiellement sur l’incident.

Une protestation insolite et médiatisée aux JO 2026

Gus Kenworthy, skieur acrobatique connu pour avoir concouru pour les États-Unis aux Jeux de Sotchi en 2014 et PyeongChang en 2018, représente désormais la Grande-Bretagne. C’est lors des Jeux de Milan-Cortina qu’il a publié sur son compte Instagram une photo très remarquée où apparaît clairement dans la neige le message « Fuck ICE » écrit avec son urine, désignant la police de l’immigration américaine.
Cette démarche s’inscrit dans un contexte tendu entre certains athlètes engagés politiquement et les institutions sportives internationales, où le sport de haut niveau devient un espace d’expression contestataire.

Conséquences et réactions face à la manifestation

L’action de Gus Kenworthy a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux et dans la presse internationale. Depuis la publication, le skieur britannique a reçu de nombreuses menaces de mort, rappelant la virulence des débats actuels autour de la politique migratoire américaine. Des voix critiques dénoncent ce geste considéré comme provocateur et inapproprié dans le cadre des Jeux Olympiques, qui valorisent habituellement la neutralité et l’esprit sportif.
Ce n’est pas la première fois que les JO voient des athlètes utiliser leur tribune pour des protestations ; cependant, la nature très explicite du message et la méthode utilisée ont intensifié la controverse.

Une manifestation politique qui relance le débat sur la légitimité des protestations dans le sport

Depuis plusieurs éditions des Jeux d’hiver, les protestations politiques ont pris une place significative. Le cas de Gus Kenworthy rappelle notamment le débat sur la place des opinions personnelles dans un contexte sportivement strict.
Si certains défenseurs soulignent que chaque athlète a droit à la liberté d’expression, d’autres plaidant pour un respect des règles olympiques parlent de risque pour l’image et la cohésion des événements internationaux.
Le skieur britannique a ainsi dû gérer à la fois le poids de son geste et l’impact médiatique qui en découle dans un monde où les réseaux sociaux amplifient toute forme de contestation.

L’incident intervient alors que le Comité d’organisation des JO de Milan-Cortina se concentre sur le bon déroulement des compétitions et la mise en valeur des valeurs sportives. Aucun commentaire officiel ne distingue encore les rapports sur cet épisode particulier, laissant planer une incertitude sur les suites possibles pour Gus Kenworthy.

Perspectives pour l’athlète et la communauté sportive

Au-delà des réactions immédiates, cette controverse soulève des questions sur la place des athlètes dans les enjeux sociaux et politiques contemporains. La tension entre expression individuelle et respect des règles collectives demeure un défi notable pour les instances olympiques. La situation de Gus Kenworthy pourrait contribuer à un débat plus large sur le rôle que doivent jouer les sportifs dans la société et dans les manifestations publiques.
Avec la multiplication des cas similaires, les prochaines années aux JO et dans les sports d’hiver pourraient voir une évolution des politiques d’encadrement des manifestations, afin d’équilibrer liberté d’expression et respect des valeurs sportives.

Pour approfondir cette actualité, consultez également cet article détaillé sur Ouest-France et le récit complet de La Dépêche.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut